« Certains matériaux cochent toutes les cases : biosourcés, recyclables et compostables en milieu naturel »

Dans un contexte de course à la recyclabilité, Christophe Morin, gérant du cabinet de conseil Packagile, explore pour Process Alimentaire les principales pistes d’innovation en matière d’éco-conception. Et souligne l’émergence de matériaux qui cochent toutes les cases : à la fois biosourcés, recyclables et compostables.

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Microalgues : Inalve inaugure sa ferme pilote pour l’alimentation animale

La start-up française a lancé sa nouvelle usine dans la vallée du Var (06). Elle produit des ingrédients à base de microalgues pour l’alimentation animale à partir d’un process breveté.

De nombreuses initiatives cherchent à proposer des ingrédients plus durables dans le domaine de l’alimentation animale et de l’aquaculture. Outre la filière « insectes » qui se structure fortement, les fournisseurs de microalgues sont aussi très dynamiques. Créée en 2016 et incubée trois ans au ToasterLab de Vitagora, la start-up française Inalve veut se positionner comme une réponse aux grands enjeux économiques et environnementaux. Elle produit des microalgues Tetraselmis suecica sur biofilm grâce à un process de convoyeur mobile développé avec le CNRS, Sorbonne Université, Centrale Supelec et Inria. Elle vient de lancer avec quelques mois de retard sa première ferme pilote de 300 m2 dans l’Eco Vallée de la plaine du Var. Le but est de lancer la commercialisation industrielle (plusieurs milliers de tonnes par an) pour 2024, et de déployer des fermes à l’international en 2025.

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Certification : le référentiel FSSC 22000 sort sa version 5.1

Pour s’aligner avec les dernières exigences de la Global Food Safety Initiative (GFSI), le référentiel de certification FSSC 22000 a lancé début novembre sa version 5.1. De nouvelles exigences sont ainsi ajoutées sur la certification multi-sites, le design des produits et sur la « Culture de la sécurité sanitaire des aliments ».

 

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Usine du Futur : Que sera l’usine agroalimentaire de demain ?

Parce que le monde change, l’industrie agroalimentaire va devoir évoluer avec lui. Confrontée aux exigences des clients, aux nouveaux besoins des consommateurs, aux marchés de plus en plus volatils et imprévisibles, aux réglementations et normes de plus en plus strictes, aux défis à venir qu’ils soient sociétaux et environnementaux ainsi qu’à une concurrence accrue, l’industrie agroalimentaire doit sans cesse s’adapter de manière réactive tout en développant sa croissance via une chaîne de production sans faille. Pour rester engagé dans la compétition, il lui faut jongler entre productivité, compétitivité, profitabilité, capacités d’investissement et innovation. […]

Le Grand Est, un des leaders européens de l’«Industrie du futur»

Chef de file du développement économique, la Région Grand Est consacre cette année un budget de 84 millions d’euros à l’économie et à ses acteurs sur le territoire. Sa stratégie vise essentiellement l’accompagnement des entreprises dans leur projet de développement, d’investissement, d’innovation et d’internationalisation, afin de les aider à affronter les grandes transformations de notre société : digitalisation, transition écologique et énergétique, innovation technologique et sociale, économie collaborative, développement de nouveaux modèles économiques plus inclusifs, etc.

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Pacte vert pour l’Europe: la Commission élabore de nouvelles initiatives pour stimuler le secteur de l’agriculture biologique

La Commission européenne lance aujourd’hui une consultation publique sur son futur plan d’action pour l’agriculture biologique. Ce secteur jouera un rôle important dans la réalisation de l’ambition du pacte vert pour l’Europe et des objectifs fixés dans la stratégie «De la ferme à la table» et dans la stratégie en faveur de la biodiversité. La Commission estime qu’il est primordial de veiller à ce que le secteur de l’agriculture biologique soit doté des instruments adéquats et d’un cadre juridique efficace et consensuel, ce qui est fondamental pour atteindre l’objectif de 25 % de terres agricoles consacrées à l’agriculture biologique. Si le nouveau règlement relatif à la production biologique fournit une base solide, le droit dérivé qui doit encore être adopté doit être tout aussi résilient. À la demande des États membres, du Parlement européen, des pays tiers et d’autres parties prenantes, la Commission propose donc également aujourd’hui de reporter d’un an, du 1er janvier 2021 au 1er janvier 2022, l’entrée en vigueur de la nouvelle législation relative à l’agriculture biologique.

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Le projet de loi antigaspillage pour une économie circulaire est définitivement adopté