Comment lutter contre les cinq principales bactéries responsables des intoxications alimentaires en France

Malgré les avancées sanitaires, les progrès en évaluation et gestion du risque, les infections par des bactéries (productrices de toxines pour certaines), des virus ou des parasites suite à la consommation d’un aliment contaminé continuent de toucher des millions de personnes chaque année dans le monde. En France, ce sont près de 16 000 cas de « toxi-infections d’origine alimentaire » qui ont été enregistrés en 2019.

Si la crise du Covid a provoqué une baisse temporaire du nombre de zoonoses (maladies dues à des pathogènes qui se transmettent de l’animal à l’humain), la tendance générale est à la hausse. Les principaux agents pathogènes restent généralement les mêmes, comme l’indique le dernier rapport de l’EFSA (European Food Safety Authority). En 2020, il s’agissait des bactéries :

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La contribution décisive de la fertilité des sols à la sécurité alimentaire

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a organisé, en juillet 2022, un symposium sur l’impact de la fertilité des sols sur les systèmes alimentaires, l’environnement et le changement climatique. Les sols permettent la production de 95 % de notre alimentation (99 % des calories, 93 % des protéines), expliquant certainement l’intérêt pour cet événement qui a rassemblé 7 700 participants originaires de 100 pays. Il s’est appuyé sur une publication, Soils for nutrition: state of the art, dont il a adopté la structure et qui a été présentée au cours de la première journée.

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Chancerelle mise sur l’analyse sensorielle

La conserverie dresse le bilan de la mise en place de son panel interne déployé en 2020. Adopté par les collaborateurs, il s’agit aujourd’hui d’un outil d’analyse de la production et d’aide à la décision à part entière.

a Maison Chancerelle a mis en place en 2020 un panel interne de dégustateurs. L’entreprise familiale basée à Douarnenez (29) voulait gagner en expertise dans l’évaluation sensorielle de ses conserves de poisson en disposant d’un groupe de salariés formés et en s’appuyant sur une méthode normalisée reconnue. Deux ans et un investissement de 50 000 euros auront été nécessaires pour déployer ce projet piloté par Benoît Rivier, responsable assurance qualité. « En acquérant un certain nombre de notions propres à l’évaluation sensorielle, nos dégustateurs entraînés peuvent mesurer la qualité organoleptique d’une recette, faire évoluer un process ou encore mettre en évidence des problèmes de déviations organoleptiques », indique Benoît Rivier, qui précise que ces participants utilisent un vocabulaire commun ainsi qu’une échelle d’intensité partagée sur lesquels ils se sont accordés.

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Le « veau responsable » Tendriade obtient la certification environnementale de niveau 2

La filiale du groupe néerlandais Van Drie formalise ses engagements en faveur de l’environnement et positionne son offre en phase avec les exigences de la loi Egalim.

A l’occasion du salon Space, qui s’est tenu à Rennes (35) du 13 au 15 septembre 2022, Tendriade (groupe Van Drie France) a annoncé la reconnaissance d’équivalence au niveau 2 de la certification environnementale (CE2) pour sa « Charte Environnement Le Veau Responsable ». Cette certification lui a été accordée par l’organisme indépendant Certis. Elle vient couronner une transition amorcée il y a plusieurs années et consolidée par un fonctionnement intégré : de l’alimentation à l’élevage de veaux en partenariat avec les éleveurs, à la commercialisation d’une large gamme de produits frais et surgelés. Cette organisation en autonomie apporte une traçabilité totale et une maîtrise complète de la qualité de l’offre, tout en garantissant le respect de bonnes pratiques en faveur du bien-être animal et de l’environnement.

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ImmunRise Biocontrol lève 5 M€ pour finaliser le développement de la première microalgue antifongique capable de remplacer les pesticides de synthèse

Le comité RSE, un atout à ne pas négliger

Un comité RSE : pourquoi ? Comment ? Quels que soient la taille et le secteur d’activité de l’entreprise, le comité RSE est une organisation interne non obligatoire. Mais précieuse ! Il pilote en effet l’ensemble de la démarche à impact positif, lui fournit un cadre clair. Et se doit, à ce titre, d’être valorisé.

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Un nouveau test pour mieux détecter les E. coli pathogènes dans les aliments

Escherichia coli (E. coli) est une bactérie présente dans le tube digestif de l’Homme, des mammifères et les oiseaux. Si la majorité des souches de E. coli sont inoffensives, certaines d’entre elles peuvent provoquer des cas graves de diarrhées voire plus rarement des décès. L’Anses a mis au point une méthode de détection permettant de repérer plus rapidement et de façon plus ciblée les E. coli pathogènes dans les aliments, notamment dans les produits au lait cru.

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Listeria monocytogenes : la filière charcuterie-salaison veut réduire le risque

Dans la continuité du travail mené sur les rillettes, l’Ifip et la Fict lancent le programme de recherche Alister afin de réduire le risque de rappels liés à Listeria monocytogenes dans toutes les entreprises de charcuteries et salaisons.

En 2002, la crise Listeria sur les rillettes a abouti à un plan de maîtrise unique, mis en œuvre par toute la profession et qui, vingt ans plus tard, a démontré son efficacité : la prévalence de Listeria a été divisée par 100. Entre forte médiatisation, réglementation plus contraignante (notamment, dans les articles 50 et 51 de la loi Egalim, concernant les contrôles et les modalités de retraits-rappels) et techniques d’analyses plus pointues, les entreprises de la charcuterie-salaison ont aujourd’hui une probabilité accrue d’être entrainées dans une crise sanitaire et médiatique. C’est pourquoi l’Ifip (Institut technique du porc) et la Fict (Fédération des industriels charcutiers traiteurs) pilotent le programme de recherche Alister avec la volonté d’adapter à toutes les charcuteries et salaisons, l’expérience acquise sur les rillettes afin de réduire le risque de crise sanitaire

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Bioprotection : de nouvelles bactéries lactiques anti-Listeria monocytogenes

Le groupe Lallemand commercialise depuis juin 2022 une innovation brevetée née au sein du laboratoire Libio (Université de Lorraine) et maturée par la Société d’Accélération du Transfert de Technologies (Satt) Sayens. La solution bactérienne Lalcult Protect LC1 permet de contrôler la croissance de Listeria monocytogenes.

Commercialisée depuis juin 2022 par Lallemand Speciality Cultures, la nouvelle souche Lalcult Protect LC1 vise à contrôler les contaminations par la bactérie Listeria monocytogenes. Elle est le fruit d’une innovation brevetée (FR3102489B1 et en instance au Canada, en Europe et aux États-Unis) née au sein du laboratoire Libio de l’Université de Lorraine et transférée par la Satt (Société d’Accélération du Transfert de Technologies) Sayens au groupe Lallemand dans le cadre d’une licence exclusive.

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B Corp, un graal pour les entreprises

Phénomène de mode ou véritable nécessité, les certifications font désormais partie intégrante de la vie des entreprises. Elles leur permettent notamment de renforcer leur image, leur lien avec les partenaires ou encore d’accélérer les processus de changement et de transformation dans lesquels elles se sont inscrites.

Elles ne sont pas si nombreuses à pouvoir les arborer et, derrière ces macarons, on ignore souvent les années de travail et de mobilisation nécessaires à leur obtention. Pourtant, ces dernières années, les certifications ont pris une importance capitale pour les entreprises et notamment pour la gestion de leur image.

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