Les tendances de consommation après le Covid

Pesticides dans le sésame : un risque à intégrer d’urgence

Une vague inédite de rappels a été provoquée par la présence à des teneurs supérieures à la réglementation d’oxyde d’éthylène dans des graines de sésame. Ce qui implique de revoir les plans de contrôle. Le point à date.

Depuis le mois de septembre, plus de 150 produits alimentaires contenant des graines de sésame en provenance d’Inde ont été rappelés dans l’Hexagone. En cause, la mise en évidence de la présence d’oxyde d’éthylène à des teneurs mille fois supérieures à la réglementation européenne (CE 396/2005). Ce pesticide, utilisé pour éviter le développement de moisissures lors du stockage, est classé cancérogène, mutagène et toxique pour la reproduction. « Depuis le signalement de cette non-conformité par les autorités belges, il y a aujourd’hui entre cinq et dix alertes par jour sur le réseau RASFF (Rapid Alert System for food and feed) », observe Jérôme Ginet, responsable de l’unité contaminants d’Eurofins. Cette vague de rappels concerne un large panel de produits, allant du mélange de graines, aux biscuits (Nutrition & Santé, Bonne Maman, St Michel, etc.), en passant par les produits de boulangerie-pâtisserie (Bridor, Picard, Neuhauser, etc.) et du petit-déjeuner (barres céréalières et granola) jusqu’aux gâteaux apéritifs.

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Bonduelle abandonne le film pour un suremballage carton

Le groupe alimentaire entame sa mue « circulaire » pour éliminer les plastiques non recyclables avec l’aide de Paker et de Van Genechten Packaging. –

Après s’être engagé pour « créer un futur meilleur par l’alimentation végétale » en agissant sur plusieurs leviers dont l’emballage, Bonduelle passe aux démonstrations pratiques. La suppression du film plastique sur ses lots x2 et x3 de légumes en boîte métal au format 1/4, remplacé par un pack carton, constitue le premier changement de taille dans cette évolution vers des emballages plus en phase avec l’environnement. « Nous travaillons sur de multiples aspects, comme la réduction du poids et des volumes des conditionnements. Nous nous sommes aussi engagés à éliminer d’ici à 2025 les 10% d’emballages qui ne sont pas réutilisables ou recyclables », souligne Damien Cadeau, directeur des achats emballage et matières premières du groupe nordiste. Les plastiques font naturellement les frais de cette évolution. Dans le cas présent, quelque 60 millions de packs par an sont concernés, qui permettront la suppression de 170 tonnes de polyéthylène (PE). Pour réussir cette conversion, Bonduelle s’est appuyé sur l’expertise de Paker et de Van Genechten Packaging. Le premier a mis au point la suremballeuse qui permet d’appliquer la découpe sur les lots de boîtes à une vitesse de 200 coups par minute. Le second lui fournit les découpes, en carton recyclé de 350 g/m², qui servent à emballer les lots.

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L’Anses, 10 ans d’action sur l’amélioration de la qualité nutritionnelle et sanitaire de l’alimentation

L’Anses a récemment publié son rapport d’activité 2019 : « L’Anses en action ». A l’occasion de son dixième anniversaire qui avait lieu le 1er juillet 2020, ce rapport d’activité était l’opportunité de revenir sur les travaux ayant marqué ses premières années d’existence. Tout au long de l’année 2020, les lecteurs peuvent ainsi (re)découvrir certains de ses sujets emblématiques.

A l’occasion de la journée mondiale de l’alimentation 2020, notre tour d’horizon se poursuit avec l’alimentation. Déterminant majeur de notre santé, l’alimentation doit couvrir nos besoins quotidiens en énergie et en nutriments, dans une recherche permanente d’équilibre et de sécurité sanitaire des apports. L’Anses étudie en continu l’évolution des comportements alimentaires de la population française et celle de l’offre des produits afin de proposer des repères alimentaires adaptés à chacun et d’évaluer les risques en tenant compte des expositions réelles des consommateurs. Retour sur les travaux menés par l’Agence.

 

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Cueillette des champignons : attention aux intoxications !

Depuis le début de la saison des champignons, les centres antipoison ont enregistré une très nette augmentation des cas d’intoxications associés à la consommation de champignons sauvages, notamment ces deux dernières semaines. Les conséquences sur la santé peuvent être graves et conduire à une hospitalisation voire au décès. Les systèmes de santé étant déjà sous tension en pleine période de pandémie Covid-19, l’Anses vous invite à nouveau à redoubler de vigilance pendant la cueillette et à respecter les bonnes pratiques pour consommer les champignons en toute sécurité.

 

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La moitié des Français ne seraient pas prêts à réduire leur consommation

Avec la pandémie, nombreux seraient les Européens à avoir pris conscience de la nécessité de consommer de manière plus durable pour préserver les ressources de la planète. Toutefois, selon une étude récente menée pour Tomra par Kantar, les consommateurs n’ont jusqu’alors que peu appliqué cette idée dans leur vie quotidienne. En France, seulement 37% des personnes interrogées ont déclaré qu’elles consommaient moins de biens et services avec la crise du coronavirus ou qu’elles prévoyaient de le faire à l’avenir. En revanche, la moitié (50%) d’entre elles n’a pas modifié son comportement de consommation et n’envisage pas de le faire à l’avenir.

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